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Où sommes-nous?

 

 

A la mort de son Fondateur en 1909, la Congrégation avait quatre maisons, toutes dans l’île de Majorque : Saint Honorat, le berceau où elle est née ; le Sanctuaire de Lluc, centre religieux très apprécié par les majorquins et lieu d’où les premiers membres de la Congrégation partaient vers les missions populaires ; la maison de la Real, où est mort le Fondateur et qui pendant les premières années a impulsé l’apostolat avec les laïcs. Actuellement, il est devenu un centre de culture doté d’une précieuse bibliothèque. La maison de la Palma s’est distinguée comme centre de missions populaires et plus tard aussi comme Procure de Missions.

 

Une autre résidence a été érigée à Sóller en 1920. En 1924 arrive le saut souhaité hors de l’île. C’est le tour de la maison de Rome, une résidence pour les étudiants en vue d’obtenir des diplômes académiques et pour le Procureur.

 

En1928, la Congrégation a ouvert une petite résidence à Vallcarca, un quartier périphérique de Barcelone, ville comtale. En 1936, lorsque la guerre civile explosa, trois prêtres et deux frères coadjuteurs furent tués. L’ancien sanctuaire fut érigé en paroisse en 1948. Actuellement, la communauté est titulaire d’une école annexe à la maison.

 

La maison de La Real traîne derrière elle une tradition de 700 ans. Elle fût jadis un monastère cistercien. De nos jours, elle est une paroisse et un refuge pour immigrés et un lieu de rencontres citadines.

 

 

 

Dans le village d’Artajona (Navarre) a été érigé un splendide bâtiment avec un cloître et des tours inclues. Pendant longtemps il fût petit séminaire. Actuellement se trouve une communauté de la Congrégation qui s’occupe de la paroisse du village et de l’ermitage proche du Séminaire.

 

 

 

Le collège de Madrid est installé dans son lieu actuel depuis 1955. Il a abrité pendant plus d’un demi siècle élèves et éducateurs. Le bâtiment héberge aussi la paroisse du nom de la « Vierge de Lluc » et au quatrième étage se trouve la Maison Centrale.

 

En 1936, on a mis posé la première pierre d’une école apostolique ou d’un séminaire pour adolescents près de l’ermitage de la Vierge de Jérusalem au milieu de la population d’Artajona (Navarre, au nord de l’Espagne). Une construction de grandes dimensions. Dans ses meilleurs moments, elle a accueilli beaucoup de vocations. A Madrid, la Congrégation administre et dirige le Collège «Obispo Perelló» qui compte de milliers d’élèves. Aussi à Valence, le Collège «S. Pedro Pascual» compte aussi de nombreux élèves.

 

En 1941, l’Institut a reçu la charge du Séminaire Diocésain de Rio IV (Argentine). Nous avons actuellement une paroisse à Buenos Aire et une maison d’insertion dans la périphérie (quartier 22 de enero). Les deux maisons abritent les théologiens qui ont décidé de devenir prêtres missionnaires. La plupart vient d’Afrique. Sous la responsabilité de la Congrégation, il y a un centre missionnaire à Valcheta (Patagonie), qui exige beaucoup de générosité et de sacrifice à ceux qui s’en occupent. Le climat est maussade et le désert semble ne pas avoir de fin.

 

Les Missionnaires sont arrivés en République Dominicaine en 1954. Ils ont reçu la charge de plusieurs paroisses, dans la région pauvre du Nord-Ouest. Quelques unes ont été laissées, mais on en a assumé d’autres d’après les besoins et la volonté des évêques. Il existe une Maison de spiritualité et de promotion («l’Islita»), qui est comme une oasis dans le centre géographique même du pays. Nous diversifions ainsi les tâches pastorales, nous explorons de nouvelles manières de préparer l’avenir et de ne pas hypothéquer toute initiative dans des mains étrangères.

 

La maison de formation dans le quartier de l’Altagracia de Herrera est située, depuis le début des années 80, dans un lieu très pauvre selon le désir spécifique de la Délégation. Bien que le bâtiment ait été transféré, il a été agrandi plus tard et se trouve dans le même quartier. Les futurs pasteurs ne peuvent pas vivre au dessus du niveau du peuple, de la grande majorité du pays. Leur service est pour les pauvres. Non seulement ils doivent vivre par et pour eux, mais aussi avec eux.

 

Dans le pays, les Missionnaires ont eu une influence remarquable grâce aux tâches paroissiales, l’enseignement de la Bible et de la théologie, les articles dans la presse, ainsi que par leurs prises de position favorables aux citoyens les plus marginalisés. Le nombre de vocations indigènes a eu des hauts et des remarquables.

 

En 1957 est arrivé le tour de la fondation au Cuba. Mais le futur du projet s’effondra à cause du régime castriste. Ensuite, en 1960 la Congrégation s’établit à Porto Rico. Dans ce pays, elle a la charge de trois paroisses et d’une école. Elle s’occupe aussi de l’enseignement de théologie et de pastorale pénitentiaire.

 

En 1968 on a accompli le vieux rêve de fonder en terre africaine. Le Rwanda, petit pays d’Afrique Centrale a été l’endroit choisi. Les premiers missionnaires n’imaginaient pas le drame qui se déroulerait au fil des années, sur la population et sur eux-mêmes, à cause des rivalités ethniques et des intérêts des grandes puissances. Les tensions et les conflits couvent encore sous la cendre. Des missionnaires essaient d’être des agents de réconciliation et d’accompagner divers itinéraires professionnels.

 

En raison de ces dramatiques événements au Rwanda, la Congrégation a cherché un autre pays africain pour s’établir et soutenir et encourager les missionnaires des Sacrés Cœurs au Rwanda. Yaoundé, capitale du Cameroun fut le lieu choisi. Et ce choix fut suivie d’un mouvement de vocations remarquable.

   
 

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La crosse désigne l’évêque en tant que pasteur de l’église locale. Le lierre  évoque la Congrégation. Le lierre souhaite tend à s’accrocher à la crosse épiscopale non dans l’intention de l’importuner mais en vue de l’aider en ce qui concerne son ministère diocésain. Ces métaphores viennent du Fondateur même. Elles rappellent et favorisent à la fois le caractère diocésain qu’a toujours vécu l’Institut et qu’il souhaite toujours maintenir. Dans cette perspective, on collabore avec les prêtres diocésains.